Oobit est désormais opérationnel en Colombie, marquant le neuvième pays dans lequel la société de paiements crypto est active. Le lancement intervient après une croissance de 200 % au Brésil et reflète un appétit croissant pour les paiements en monnaie numérique en Amérique latine.
Une empreinte latino-américaine en expansion
La Colombie est la dernière addition d'Oobit à son portefeuille de marchés, qui comprend déjà des pays comme le Brésil, l'Argentine et le Mexique. La croissance de 200 % d'Oobit au Brésil n'était pas un cas isolé régional — elle montre que les utilisateurs latino-américains sont de plus en plus à l'aise avec l'utilisation des crypto-monnaies pour des transactions quotidiennes. L'application d'Oobit permet aux utilisateurs de payer avec des stablecoins et d'autres crypto-monnaies chez les commerçants, en convertissant instantanément les montants afin que les commerçants reçoivent la devise locale.
Pourquoi la Colombie ? Stablecoins et peso
Selon les données citées par la société, le peso colombien se classe deuxième parmi toutes les devises fiat utilisées pour l'achat de stablecoins sur les exchanges centralisés. Cela suggère une base d'utilisateurs réelle et existante qui achète déjà des USDT ou des USDC en pesos. Pour Oobit, cette entrée sur le marché n'est pas spéculative — elle répond à une demande déjà présente. Le timing coïncide également avec des tendances plus larges : l'inflation et les flux de transferts de fonds rendent les stablecoins une alternative attrayante pour les Colombiens.
Ce que cela signifie pour la région
L'expansion d'Oobit indique que le secteur des paiements crypto va au-delà des premiers adeptes et se structure. L'environnement réglementaire colombien s'est révélé relativement ouvert par rapport à certains voisins, bien que la banque centrale ait émis des avertissements sur les risques liés aux crypto-monnaies. La société n'a pas annoncé de calendrier pour de nouveaux lancements, mais avec neuf marchés opérationnels, l'Amérique latine est clairement une priorité. La question est désormais de savoir si d'autres entreprises de paiement suivront la voie d'Oobit en Colombie — et si les commerçants locaux continueront de s'inscrire.




