Telegram fait l'objet de poursuites judiciaires en Australie pour des allégations selon lesquelles il n'aurait pas supprimé de contenu lié au terrorisme de sa plateforme. L'amende potentielle pourrait atteindre 38 millions de dollars. Cette action intervient un jour seulement après que le fondateur de l'application de messagerie a été inculpé par les autorités russes.
Ce que disent les autorités australiennes
Les autorités australiennes ont pris des mesures juridiques contre Telegram, affirmant que l'entreprise n'avait pas répondu aux demandes de suppression de contenu lié à des groupes terroristes. La peine maximale pour de telles infractions est de 38 millions de dollars. Le contenu spécifique et le calendrier des demandes n'ont pas été divulgués.
Concomitance avec les accusations russes
L'action australienne suit de près les accusations portées contre le fondateur de Telegram en Russie. Le fondateur a été inculpé par les autorités russes la veille de la démarche juridique australienne. La nature de ces accusations est distincte des allégations australiennes.
Ce qui est en jeu
Telegram fait désormais l'objet d'un examen juridique sur deux fronts. L'amende de 38 millions de dollars en Australie représente un risque financier important. L'entreprise a déjà résisté aux demandes gouvernementales de modération de contenu, invoquant des préoccupations en matière de vie privée. L'issue de l'affaire australienne pourrait créer un précédent quant à la manière dont les plateformes de messagerie traitent le contenu lié au terrorisme.
Les procédures judiciaires en Australie devraient avancer dans les semaines à venir. Aucune date d'audience n'a encore été fixée.



