Loading market data...

La Chine exige que le Royaume-Uni protège l'investissement de 1,6 milliard de dollars de Jingye Group dans British Steel après la nationalisation

La Chine exige que le Royaume-Uni protège l'investissement de 1,6 milliard de dollars de Jingye Group dans British Steel après la nationalisation

La Chine a appelé le Royaume-Uni à sauvegarder les droits des investisseurs chinois après la nationalisation de British Steel. Pékin a condamné cette décision comme une prise de contrôle forcée, mettant en péril un investissement de 1,6 milliard de dollars de Jingye Group en vertu d'un traité bilatéral d'investissement.

Pourquoi Pékin s'exprime

\n

Le gouvernement chinois a publié une déclaration officielle exhortant le Royaume-Uni à protéger les intérêts des investisseurs chinois. Il a qualifié la nationalisation de British Steel de prise de contrôle forcée, signalant une profonde préoccupation quant au traitement d'un important actif chinois à l'étranger. La déclaration n'a pas précisé quelles actions la Chine pourrait entreprendre si ses demandes n'étaient pas satisfaites, mais le ton était ferme.

Ce que la nationalisation signifie pour Jingye

\n

Jingye Group, un sidérurgiste chinois, a investi 1,6 milliard de dollars dans British Steel en vertu d'un traité bilatéral d'investissement. Ce traité est conçu pour protéger les investisseurs contre une expropriation injuste. La nationalisation transfère effectivement la propriété de British Steel au gouvernement britannique, laissant la participation de Jingye en suspens. L'entreprise n'a pas encore publié de réponse publique.

L'angle du traité bilatéral

\n

Le traité entre la Chine et le Royaume-Uni fournit un cadre juridique pour résoudre les litiges en matière d'investissement. Il comprend généralement des dispositions relatives à l'indemnisation en cas d'expropriation. La demande de la Chine suggère qu'elle s'attend à ce que le Royaume-Uni respecte ces termes. On ne sait pas encore si le Royaume-Uni offrira une indemnisation ou négociera un règlement. Le traité permet également un arbitrage entre investisseur et État si les négociations échouent.

Quelle est la suite

\n

Le gouvernement britannique n'a pas encore répondu à la demande de la Chine. La nationalisation de British Steel a été motivée par la nécessité de sécuriser les emplois et la production, mais le sort de l'investissement de Jingye est désormais une question diplomatique. Les mécanismes de règlement des différends du traité pourraient être déclenchés si aucun accord n'est trouvé. Pour l'instant, les deux parties observent attentivement.