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Les probabilités sur Polymarket montent à 85 % pour aucune baisse des taux de la Fed en 2026 ; un tour d'horizon macroéconomique au Royaume-Uni désigne Burnham comme prochain Premier ministre

Les probabilités sur Polymarket montent à 85 % pour aucune baisse des taux de la Fed en 2026 ; un tour d'horizon macroéconomique au Royaume-Uni désigne Burnham comme prochain Premier ministre

Les traders sur la plateforme de prédiction Polymarket parient désormais massivement que la Réserve fédérale maintiendra ses taux d'intérêt stables pendant toute l'année 2026. La probabilité d'aucune baisse des taux l'année prochaine a atteint 85 % mardi, un mouvement marqué qui reflète une conviction croissante que l'inflation ne s'atténuera pas suffisamment pour justifier un assouplissement. Par ailleurs, un tour d'horizon macroéconomique qui circule dans les cercles politiques affirme que le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, est sur le point de devenir le prochain Premier ministre britannique, alors que le débat sur la politique pétrolière en mer du Nord s'intensifie.

Ce que montrent les cotes de Polymarket

La probabilité de 85 % représente une hausse significative par rapport aux niveaux précédents, bien que le calendrier exact de ce changement ne soit pas précisé dans les données. Polymarket, une plateforme de prédiction décentralisée, est devenue une référence pour les traders qui parient sur les décisions des banques centrales. La probabilité implicite de 15 % d'au moins une baisse en 2026 suggère que les marchés voient la Fed rester hawkish même si l'économie ralentit. Aucun commentaire officiel de la Fed n'a directement abordé les perspectives de 2026, mais les cotes s'alignent sur les déclarations récentes de certains décideurs qui ont mis en garde contre un assouplissement prématuré.

L'affirmation concernant Burnham et le pétrole de la mer du Nord

Le tour d'horizon macroéconomique, qui agrège des prévisions politiques et économiques, affirme que Burnham est en passe de devenir Premier ministre. Il lie cette prédiction au débat croissant sur la politique pétrolière en mer du Nord, sans toutefois fournir de calendrier précis ni de détails politiques. Burnham, figure éminente du Parti travailliste, s'est exprimé sur les questions de transition énergétique. Cette affirmation ajoute une nouvelle dimension au paysage politique britannique, où la politique énergétique devient un sujet de discorde avant les prochaines élections législatives. Ni Burnham ni son cabinet n'ont commenté ce tour d'horizon.

Pour la Fed, les prochaines données sur l'inflation et l'emploi seront déterminantes. Si les pressions sur les prix persistent, la probabilité de 85 % pourrait encore augmenter. Du côté britannique, la dynamique interne du Parti travailliste et les décisions du gouvernement concernant les licences en mer du Nord détermineront si la voie de Burnham vers le 10 Downing Street devient crédible. La source du tour d'horizon macroéconomique reste floue, mais sa circulation suggère que l'idée gagne du terrain dans certains cercles politiques. Reste à savoir si Burnham pourra transformer sa popularité régionale en une candidature nationale.