Ce que cible le projet Glasswing
Le projet Glasswing est l'effort d'Anthropic pour transformer ses modèles d'IA générative en auditeurs de code. Au lieu de simplement écrire ou résumer du code, l'IA est entraînée à repérer les vulnérabilités courantes comme les débordements de tampon, les points d'injection SQL et les défauts d'authentification. En rejoignant le projet, BT obtient un accès anticipé à ces outils de scan et, présumément, transmet des résultats pour améliorer les modèles.
Pour un géant des télécommunications qui gère des réseaux desservant des millions de clients et d'entreprises, le scan automatisé présente un attrait évident. Les revues de code manuelles sont lentes et coûteuses. Les chaînes d'approvisionnement logicielles incluent désormais des milliers de composants open source, chacun pouvant être un point d'entrée potentiel pour une brèche. Si une IA peut scanner une base de code en minutes plutôt qu'en semaines, le temps entre l'introduction d'une vulnérabilité et la rédaction d'un correctif pourrait diminuer considérablement.
Pourquoi BT est un choix naturel
La branche cybersécurité de BT se concentre depuis longtemps sur la protection des infrastructures nationales critiques. L'entreprise exploite l'un des plus grands réseaux privés du Royaume-Uni et traite les données d'agences gouvernementales, de banques et de prestataires de soins de santé. Une brèche dans son système n'affecterait pas seulement les factures téléphoniques ; elle pourrait perturber les services d'urgence ou les transactions financières.
Anthropic, le laboratoire d'IA basé à San Francisco à l'origine de la famille de modèles Claude, a fait de la sécurité un élément central de sa marque. Le projet Glasswing fait partie de cette mission : construire des systèmes d'IA capables de défendre d'autres systèmes. Impliquer un opérateur télécom comme BT




