L'approche de la Suisse pour lutter contre le blanchiment d'argent dans les cryptos n'est pas gérée par une seule agence gouvernementale. Au lieu de cela, 11 organisations d'autoréglementation privées — OAR — assurent la supervision quotidienne de la conformité en matière de lutte contre le blanchiment d'argent pour les entreprises financières, y compris les sociétés de cryptomonnaies. Ce modèle, développé au fil des ans, permet aux entreprises de cryptomonnaies légitimes de se lancer sous supervision AML sans avoir à obtenir d'abord une licence bancaire complète, évitant ainsi ce qui pourrait autrement être un sérieux goulot d'étranglement réglementaire.
Comment fonctionne le modèle OAR
En vertu de la loi suisse, les intermédiaires financiers — y compris les échanges de cryptomonnaies, les fournisseurs de portef




